Illustration : un enfant explore à la loupe un environnement de programmation par blocs sur grand écran

Illustration générée par IA

Mis à jour le Par Emmanuel SAUVAGE
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Premiers pas avec mBlock 5 : comprendre l’environnement

mBlock 5 : scène, lutins, palettes, connexion robot. Guide débutant.

👍 Points forts

  • Carte CyberPi avec écran couleur
  • Compatible Python et Scratch
  • Wi-Fi et IoT intégrés
  • Parfait pour apprendre mBlock 5

👍 Points forts

  • Carte programmable polyvalente
  • Écran LED intégré
  • Wi-Fi et capteurs multiples
  • Idéale pour projets IoT avec mBlock

Réponse directe (octobre 2026) — mBlock 5 = Scratch-like + blocs robot. Après installation, ajoutez votre appareil (mBot), connectez USB ou Bluetooth, puis choisissez mode Live (test instantané) ou Téléverser (programme stocké dans le robot). Blocages fréquents : mauvais mode, port COM, dépannage Bluetooth.

mBlock 5 est l’application de programmation par blocs de Makeblock, proche de Scratch, mais pensée pour brancher des robots (mBot, mBot2, Codey Rocky, CyberPi, etc.) en plus d’animer des lutins à l’écran. Une fois mBlock installé, ce guide vous aide à vous repérer dans la fenêtre : menus, zones, vocabulaire — avant de enchaîner sur un premier programme pour le mBot.

1. Écran « type Scratch » et robot : ce que mBlock permet

mBlock n’est pas coupé en deux bandes dans la fenêtre : c’est un seul logiciel, avec des zones (scène, scripts, palettes de blocs) qui se ressemblent à Scratch.

Côté écran, vous utilisez la scène, les lutins et les arrière-plans comme sur Scratch : animer des personnages, des décors, de petits jeux — tout reste dans la fenêtre de mBlock.

Côté robot, ce n’est pas une « autre moitié » de l’interface : une fois un appareil Makeblock ajouté (mBot, etc.) et connecté en USB ou Bluetooth, des blocs supplémentaires apparaissent pour le matériel réel — moteurs, LED, capteurs, buzzer, etc. Tant que vous n’avez pas ajouté d’appareil, vous ne voyez que la partie lutins / scène ; après ajout, vous programmez avec les blocs dédiés au robot, seuls ou en plus des lutins si le projet mélange les deux (par exemple un score à l’écran pendant que le robot avance).

En pratique : sans robot, vous restez sur l’animation à l’écran comme sur Scratch. Avec robot, vous vous concentrez souvent sur les blocs appareil — la scène peut attendre. Les deux peuvent aussi être combinés dans un même projet.

2. Vue globale de la fenêtre

Vue globale de la fenêtre mBlock 5 — barre de titre, scène, palettes, zone de script

En parcourant l’interface de gauche à droite et de haut en bas, on retrouve en général :

  1. Barre de menus : fichier, édition, réglages, langue, aide, parfois compte Makeblock.
  2. Scène : aperçu du projet visuel (lutins, décor).
  3. Contrôles sous la scène : drapeau vert (démarrer), stop, parfois plein écran, taille des blocs.
  4. Zone des lutins / appareils : onglets pour choisir qui est programmé (lutin, robot…).
  5. Catégories de blocs : colonnes colorées (Mouvement, Apparence, etc., + catégories mBot ou autre appareil une fois ajouté).
  6. Zone de script : grand espace central où l’on emboîte les blocs pour former le programme.

Les libellés exacts peuvent varier selon la langue (français / anglais) et la version de mBlock ; la logique des zones reste la même.

3. Le menu principal

Barre de menus — Nouveau, Ouvrir, Enregistrer, langue, tutoriel

À connaître dès le début :

  • Nouveau / Ouvrir / Enregistrer : vos projets sont souvent des fichiers .mblock (pensez à sauvegarder souvent).
  • Langue : basculer l’interface en français si besoin (souvent dans les préférences ou le menu).
  • Tutoriel ou aide en ligne : raccourci utile la première semaine.
  • Connexion / compte : optionnel selon l’usage ; pour piloter un robot, l’essentiel est la connexion à l’appareil (voir plus bas), pas forcément un compte cloud.

4. La scène et les contrôles de lecture

Scène avec lutin, drapeau vert, stop, réglage taille des blocs

  • Scène : c’est le « théâtre » des lutins. Coordonnées, taille, ordre des calques : même idée que sur scratch.mit.edu.
  • Drapeau vert : démarre les scripts qui commencent par le bloc « quand le drapeau vert est cliqué ».
  • Bouton stop : arrête tout — indispensable si une boucle ne se termine pas.
  • Taille des blocs : agrandir ou réduire pour les jeunes ou les démonstrations sur vidéoprojecteur.

5. Lutins, appareils et les trois onglets

Onglets Appareil, Objet (lutins), Arrière-plan

Sous ou à côté de la scène, la zone qui gère qui est sélectionné comporte souvent trois onglets :

OngletUsage
AppareilAjouter un robot Makeblock (mBot, etc.), le connecter (USB / Bluetooth), puis utiliser ses blocs dédiés.
Objet (lutins)Choisir le lutin actif, en créer ou en importer ; position sur la scène.
Arrière-planChoisir ou importer le décor de la scène.

Pour le mBot, commencez par ajouter l’appareil puis installer les blocs mBot si la palette n’apparaît pas. La connexion USB est la plus simple pour dépanner ; le Bluetooth est pratique sans fil mais plus sensible aux interférences — voir dépannage Bluetooth.

6. Catégories de blocs et couleur

Colonne des catégories et palette de blocs pour le lutin ou l’appareil sélectionné

  • Les catégories regroupent les blocs par thème : mouvement, apparence, son, contrôle, capteurs, etc.
  • Les blocs du robot n’apparaissent que lorsque l’appareil correspondant est ajouté et sélectionné.
  • La catégorie « Mes blocs » (ou équivalent) sert à créer vos propres blocs à partir de scripts réutilisables — utile plus tard pour structurer de gros projets.

Les couleurs aident à retrouver rapidement une famille de commandes ; ce n’est pas décoratif seulement, c’est un repère visuel en classe.

7. La zone de script

Zone de script avec blocs emboîtés

C’est ici que vous construisez le programme :

  • Les blocs s’emboîtent comme des pièces de puzzle ; seuls certains assemblages sont valides (formes compatibles).
  • L’exécution suit en général le flux de haut en bas pour une pile de blocs (sauf si vous utilisez des structures de contrôle plus avancées).
  • Vous pouvez avoir plusieurs scripts en parallèle (plusieurs piles qui démarrent sur des événements différents).

Astuce : commencez toujours par un bloc déclencheur (drapeau vert, touche, message, événement robot…) pour savoir quand le programme démarre.

8. Mode Python (aperçu)

Sur certaines versions et appareils, mBlock propose un passage vers Python (onglet ou bascule « code »). Ce n’est pas nécessaire pour les premiers pas en blocs ; retenez simplement que c’est la suite logique quand la syntaxe texte devient un objectif pédagogique — comme sur mBot2 ou CyberPi.

9. Connexion au robot : ce qu’il faut vérifier

Avant de cliquer sur « connecter » :

  1. Robot allumé et batterie ou piles suffisantes.
  2. Câble USB bien branché ou Bluetooth appairé côté Windows (voir logiciel : app vs Web).
  3. Dans mBlock, bon appareil sélectionné dans la liste (éviter de confondre deux robots identiques en classe).

Ensuite, selon le mode :

  • Exécution en direct : le programme tourne tant que le lien avec le PC est actif (utile pour tester).
  • Téléversement : le programme est enregistré dans le robot pour qu’il fonctionne sans le câble — détaillé dans mon premier programme mBot.

10. Mini-FAQ

mBlock 5 et Scratch en ligne, c’est pareil ?

Presque pour la partie lutins / scène. La différence majeure est le matériel Makeblock : pilotes, blocs robots, mise à jour du firmware. Pour du pur Scratch sans robot, le site officiel suffit ; pour un mBot, mBlock est adapté.

Je ne vois pas les blocs de mon robot

Ajoutez d’abord l’appareil dans l’onglet prévu, puis vérifiez la procédure d’extension mBot. Sans appareil reconnu, les blocs spécifiques n’apparaissent pas.

L’interface est en anglais

Cherchez Language / Préférences / Paramètres dans le menu (emplacement variable selon la version) et choisissez Français.

mBlock plante au premier lancement

Mettez à jour Windows, mBlock et les pilotes ; testez en administrateur une fois ; en cas de blocage antivirus, voir la FAQ de l’article d’installation.

C’est quoi un « programme mblock » ?

Dans mBlock, un programme est le script en blocs (une ou plusieurs piles) que vous assemblez dans la zone de script, souvent sauvegardé dans un fichier projet .mblock. Pour en voir un exemple sur robot mBot, suivez Mon premier programme mBot.

« mBlock 5 web » et l’application installée, même fonction ?

L’interface (scène, blocs, zone de script) se ressemble entre mBlock en ligne et l’appli bureau. En revanche, le branchement robot, le Bluetooth et le téléversement sont souvent plus fiables dans l’application — détail dans Quel logiciel mBlock.


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Étape suivante : enchaînez avec l’installation des blocs mBot si nécessaire, puis mon premier programme mBot pour relier interface, connexion et téléversement.

À lire aussi : mBlock ou Scratch ?

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